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SCOTTI Jean-Marc

Analyse Artrinet de l’œuvre de SCOTTI Jean-Marc


            

Classification : A170-A290-B230-B240-C120-C160-D110-D165
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

SCOTTI Jean-Marc
SCOTTI Jean-Marc

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A170 : Abstrait mixte (entre construit géométrique et non construit informel)
du "Field Painting" à "l'Expressionnisme Abstrait" ; accaparement de l'espace pictural dans l'accroissement de ses limites "all over" (Mark Rothko, Jackson Pollock, J.P. Riopelle, Joan Michell, Judith Reigl, …).
A290 : Figural Imaginaire Visionnaire, médiumnique, fantasmatique
les monstres ou les créatures du sommeil se concrétisent dans un formalisme plus réaliste qu'en A280 (Matta, Max Ernst, Gustave Moreau, Paul Delvaux, Dado, Vito Tangiani, ... ou les "Fictionnistes" récents ; Marko Mori, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B230 : en matérialité structurée, combinaisons structurées
combine indifféremment lignes, couleurs, matières ou volumes de façon plutôt structurée (Michail Heizer, Anish Kapoor, Miguel Barceló, ...).
B240 : matériaux ou objets en "Assemblages", collages / décollages, ou "Installations"
objets signifiants ou in-signifiants (voire, rebus de la société) lorsqu'ils sont assemblés dans un nouvel esprit :
- esthétisant, comme chez les "Nouveaux réalistes" (Arman, Spoerri, César, …) ; les "Affichistes" (Jiri Kolar, M. Rotella, R. Hains, ...)
- en parodie comme chez les "Simulationnistes" (Haïm Steinbach, ...)
- en diverses et multiples autres "Installations" comme chez des artistes connus (Christian Boltanski, Edward Kienholz, ...) et surtout chez de nombreux artistes des nouvelles générations.


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D110 : via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué
(de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, ...).
D165 : plus vers le sociétal autour de "l'Esthétique Relationnelle" ;
"interventions", "Installations" ... (Rirkrit Tiravanija, Thomas Hirschhorn, Mathieu Laurette, ...).

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